Mercredi 4 avril 2007
Je sais je sais, ça fait 1 mois et demi que je suis rentré, mais j’ai toujours eu la flemme de faire cet article. Résumé de mes derniers moments en Australie.
Direction l’aéroport aux alentours de midi, le samedi 17 février. J’arrive à l’aéroport, je me dirige au comptoir des vols domestiques en liaison avec un vol international, vu que je suis censé prendre l’avion de Melbourne à Sydney, ensuite de Sydney à Singapore pour une escale de 2 heures, puis de Singapore à Frankfurt. En attendant l’embarquement, je continue mon rapport de stage, un peu à l’arrache quoi. Le moment vient d’embarquer, je me pose dans l’avion, et une demi-heure plus tard, un petit message du commandant : « bonjour, un petit problème technique sur l’avion, on va essayer de le réparer, on vous tient au courant ». Pas cool tout ça, je n’ai pas beaucoup de temps pour transférer à Sydney ! Une demi-heure encore plus tard, nouveau message : « l’avion ne décollera pas, pour ceux ayant la liaison avec Frankfurt, prenez l’avion machin depuis l’aéroport international ».
Donc je sors de l’avion, je traverse tout l’aéroport pour aller en zone internationale, je recheck mon boarding pass, une heure après on embarque, tout va bien. L’avion commence à rouler, et cale ! Le clim’ s’arrête, et il fait tout de suite hyper chaud, un truc hallucinant ! L’avion est rapatrié à la porte d’embarquement pour le redémarrer, il redémarre, mais recale ! Bon redémarrage, on décolle avec une heure de retard sur l’heure prévu de cet avion, et environ 4 heures sur mon vol d’origine. Je calcule dans ma petite tête que ça devrait me laisser moins de 30 minutes pour changer à Singapore, le plus grand aéroport du monde. Je suis censé récupérer le vol que j’aurais du prendre à Sydney qui fait escale à Singapore.
Arrivé à Singapore, la porte d’embarquement du vol en provenance de Sydney est juste à coté de la porte de débarquement de mon vol, quelle chance ! Je poirote une petite demi-heure, embarquement, puis vol vers Frankfurt, en me demandant si les bagages ont suivi… Durant la nuit, je m’assoupi et j’ai fait un rêve de « ouf » : je rêvais que le gars à coté de moi avait ouvert le hublot, et que le soleil m’arrivait en pleine gueule. Seulement, j’étais tout endolori pour me retourner et lui dire de fermer le volet, je n’arrivais pas à bouger, même pas la tête. Alors j’essayais de faire des grands mouvement pour bouger un peu, et tout d’un coup je me réveille, en me retournant comme un sauvage vers mon voisin (vu que j’essayais de faire des grand mouvements), qui en fait m’avait réveiller parce que j’avais allumé la lumière dans mon sommeil, et que celle-ci m’arrivant en pleine gueule… ‘fin bon, ça m’avait bien fait marré tout ça :)
Avant l’atterrissage, 25h30 après le décollage, l’hôtesse de l’air annonce un petit 1° à Frankfurt. Ouch, ça va faire mal ça, il faisait 40 à Melbourne. Je sors de l’avion, je passe l’immigration, et je me dirige au luggage claim. Les sacs défilent, défilent, défilent, défilent, défilent, puis yen a plus, ça s’arrête. Sauf que mon sac je ne l’ai pas ! Je trouve 2 allemands dans mon cas, qui comme de par hasard devait prendre l’avion Melbourne-Sydney. Direction le bureau des bagages perdu, et on nous dit qu’ils sont déjà en route, ils arriveront le soir vers 20h, et qu’ensuite on nous les emmènera à domicile.
Après cette petite histoire, je me dirige à l’autre bout de l’aéroport, en direction de la gare de train qui est située dans l’aéroport. En traversant, je reconnais les endroits où j’étais 6 mois plus tôt, quand je m’émerveillais encore de la grandeur d’un aéroport. Maintenant je suis plutôt blasé, avec tous les trips que j’ai faits. Je sors sur les quais, et là je sens passer le 1 degré, et je m’étonne même de voir de la vapeur d’eau sortir de ma bouche. Il me faut poireauter 2 heures, puis je prends le TGV allemand. Changement à Karlsruhe pour une attende d’une heure encore, puis arrêt à Strasbourg, attente d’une heure, puis j’arrive enfin à Sélestat. Mes parents sont là, et ils s’étonnent de me voir sans mon gros sac :D
Voilà voilà, donc un retour en France bien mouvementé. Et ce n’est pas fini ! J’arrive chez moi, je retrouve ma guitare :’) Le soir même, je prends ma voiture pour me rendre à Belfort, devant être présent là-bas le lundi matin. J’arrive, sauf que je n’ai pas les clés de chez moi, je crèche donc chez des potes. Le mardi soir, je reçois un coup de fil des douanes de Strasbourg (ben vi, je n’ai toujours pas mon sac), qui me disent que Qantas (la compagnie aérienne) a oublié de mettre un papier certifiant que mon sac à passer l’immigration, les douanes doivent donc fouiller mon sac. Mais pour cela ils doivent avoir l’autorisation, je dois donc leur envoyer un fax. Deux jours plus tard, mon sac arrive enfin chez moi ! Fin officielle de l’aventure.
Sinon question réaclimation à la vie normale, c’est dur. Se lever le matin, ça craint. Un hiver sans neige ça craint. Puis les voitures sont folles ici, elles roulent à droite ! Et je dois dire que j’ai du mal à me réhabituer lorsque je dois traverser une route, je ne suis jamais sûr !
Voilà, c’est la fin définitive de ce blog. Merci à vous tous qui m’avez suivi, occasionnellement ou régulièrement !
Allé, un dernier cheers mate! No fucking worries!
Direction l’aéroport aux alentours de midi, le samedi 17 février. J’arrive à l’aéroport, je me dirige au comptoir des vols domestiques en liaison avec un vol international, vu que je suis censé prendre l’avion de Melbourne à Sydney, ensuite de Sydney à Singapore pour une escale de 2 heures, puis de Singapore à Frankfurt. En attendant l’embarquement, je continue mon rapport de stage, un peu à l’arrache quoi. Le moment vient d’embarquer, je me pose dans l’avion, et une demi-heure plus tard, un petit message du commandant : « bonjour, un petit problème technique sur l’avion, on va essayer de le réparer, on vous tient au courant ». Pas cool tout ça, je n’ai pas beaucoup de temps pour transférer à Sydney ! Une demi-heure encore plus tard, nouveau message : « l’avion ne décollera pas, pour ceux ayant la liaison avec Frankfurt, prenez l’avion machin depuis l’aéroport international ».
Donc je sors de l’avion, je traverse tout l’aéroport pour aller en zone internationale, je recheck mon boarding pass, une heure après on embarque, tout va bien. L’avion commence à rouler, et cale ! Le clim’ s’arrête, et il fait tout de suite hyper chaud, un truc hallucinant ! L’avion est rapatrié à la porte d’embarquement pour le redémarrer, il redémarre, mais recale ! Bon redémarrage, on décolle avec une heure de retard sur l’heure prévu de cet avion, et environ 4 heures sur mon vol d’origine. Je calcule dans ma petite tête que ça devrait me laisser moins de 30 minutes pour changer à Singapore, le plus grand aéroport du monde. Je suis censé récupérer le vol que j’aurais du prendre à Sydney qui fait escale à Singapore.
Arrivé à Singapore, la porte d’embarquement du vol en provenance de Sydney est juste à coté de la porte de débarquement de mon vol, quelle chance ! Je poirote une petite demi-heure, embarquement, puis vol vers Frankfurt, en me demandant si les bagages ont suivi… Durant la nuit, je m’assoupi et j’ai fait un rêve de « ouf » : je rêvais que le gars à coté de moi avait ouvert le hublot, et que le soleil m’arrivait en pleine gueule. Seulement, j’étais tout endolori pour me retourner et lui dire de fermer le volet, je n’arrivais pas à bouger, même pas la tête. Alors j’essayais de faire des grands mouvement pour bouger un peu, et tout d’un coup je me réveille, en me retournant comme un sauvage vers mon voisin (vu que j’essayais de faire des grand mouvements), qui en fait m’avait réveiller parce que j’avais allumé la lumière dans mon sommeil, et que celle-ci m’arrivant en pleine gueule… ‘fin bon, ça m’avait bien fait marré tout ça :)
Avant l’atterrissage, 25h30 après le décollage, l’hôtesse de l’air annonce un petit 1° à Frankfurt. Ouch, ça va faire mal ça, il faisait 40 à Melbourne. Je sors de l’avion, je passe l’immigration, et je me dirige au luggage claim. Les sacs défilent, défilent, défilent, défilent, défilent, puis yen a plus, ça s’arrête. Sauf que mon sac je ne l’ai pas ! Je trouve 2 allemands dans mon cas, qui comme de par hasard devait prendre l’avion Melbourne-Sydney. Direction le bureau des bagages perdu, et on nous dit qu’ils sont déjà en route, ils arriveront le soir vers 20h, et qu’ensuite on nous les emmènera à domicile.
Après cette petite histoire, je me dirige à l’autre bout de l’aéroport, en direction de la gare de train qui est située dans l’aéroport. En traversant, je reconnais les endroits où j’étais 6 mois plus tôt, quand je m’émerveillais encore de la grandeur d’un aéroport. Maintenant je suis plutôt blasé, avec tous les trips que j’ai faits. Je sors sur les quais, et là je sens passer le 1 degré, et je m’étonne même de voir de la vapeur d’eau sortir de ma bouche. Il me faut poireauter 2 heures, puis je prends le TGV allemand. Changement à Karlsruhe pour une attende d’une heure encore, puis arrêt à Strasbourg, attente d’une heure, puis j’arrive enfin à Sélestat. Mes parents sont là, et ils s’étonnent de me voir sans mon gros sac :D
Voilà voilà, donc un retour en France bien mouvementé. Et ce n’est pas fini ! J’arrive chez moi, je retrouve ma guitare :’) Le soir même, je prends ma voiture pour me rendre à Belfort, devant être présent là-bas le lundi matin. J’arrive, sauf que je n’ai pas les clés de chez moi, je crèche donc chez des potes. Le mardi soir, je reçois un coup de fil des douanes de Strasbourg (ben vi, je n’ai toujours pas mon sac), qui me disent que Qantas (la compagnie aérienne) a oublié de mettre un papier certifiant que mon sac à passer l’immigration, les douanes doivent donc fouiller mon sac. Mais pour cela ils doivent avoir l’autorisation, je dois donc leur envoyer un fax. Deux jours plus tard, mon sac arrive enfin chez moi ! Fin officielle de l’aventure.
Sinon question réaclimation à la vie normale, c’est dur. Se lever le matin, ça craint. Un hiver sans neige ça craint. Puis les voitures sont folles ici, elles roulent à droite ! Et je dois dire que j’ai du mal à me réhabituer lorsque je dois traverser une route, je ne suis jamais sûr !
Voilà, c’est la fin définitive de ce blog. Merci à vous tous qui m’avez suivi, occasionnellement ou régulièrement !
Allé, un dernier cheers mate! No fucking worries!
Par Jaco
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Publié dans : jaco-in-australia
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après mon anniv
un soir au "Hawthorn", un pub/club qu'on fréquentait souvent
toujours au Hawthorn, quelques mois plus tard, en train de faire des gueules bizarres
il y a une dizaine de jours dans le train
des trips à la webcam... YO !
toujours dans le style wesh-wesh racaille, mais à la mode Australienne
une dernière pour la route... cheers mate! See ya soon!
Commentaires